J'écoute : Hans Zimmer "B.O. 'The Dark Knight'" (Une bande son terrible pour un film que j'attends avec impatience) - Christophe "Aimer ce que nous sommes" (Album absolument renversant) - Joseph D'Anvers "Les Jours Sauvages" - (Ecriture divine)
Je regarde : "FBI Portés Disparus" (l'intégrale de la saison 4) (La meilleure série policière à mon sens)
Je lis : "Tapis Rouge" de Ruppert Everett - (Autobiographie cocasse, nostalgique et touchante)
Je mange : Du poisson
Je bois : Du Rosé bien frais, bien agréable..
Je pense : A ceux qui restent.
Je rêve : A ceux qui sont partis.
(mis à jour mardi 19 août 2008 à 22:58)

28/07/2008

28/07/08 - 03:58

Toutes ces choses qu'on...

Ose pas dire...

J'ose dire quand rien ne va plus pour ne plus perdre de temps et ne pas en faire perdre à l'autre.
Visiblement, ce n'est pas le cas de tout le monde ; pour preuve ma peau de chagrin qui se terre dans le mutisme et qui, au final, me fait dire que cela ne vaut pas la peine d'aller plus loin.
J'ai pardonné, mais je me suis planté.
Tans pis !

Il n'a pas osé dire qu'il fallait stopper l'histoire, même si cela n'était qu'une ébauche.

Mais moi, je ne vaux pas mieux dans mes silences.
Car moi, je n'ose pas dire quand je suis attiré.
Je ne me mets jamais en danger.
Par peur de me prendre "une veste" sans doute, mais aussi par peur de froisser l'autre.

Cet autre que j'ai rencontré bien avant et que, depuis, je vois régulièrement, et avec qui j'entretiens un rapport ambigu dans le sens ou je le prends souvent dans mes bras et ou j'écoute ses peurs, ses craintes, ses envies.

Je me dis que c'est parce que j'ai pour lui une tendresse énorme. Et c'est le cas. Mais pas seulement...

C'est son innocence, son honnêteté, sa façon d'évoluer sans masque.
Tout ce que j'ai perdu avec le temps en somme.

A aujourd'hui, je ne me sens pas capable de lui dire combien il me touche et combien je comprends, après l'épisode de ma peau de chagrin, que l'essentiel est toujours de se livrer sans fard et sans peur.

Il se livre à moi en confiance, et il a raison, car je suis là pour lui et que je le serai aussi longtemps que possible.

Pourtant, son regard, ses lèvres et ses mains dans les miennes font que mon coeur s'emballe et que le temps me paralyse.

Alors, au hasard Balthazar, même si ni lui ni moi ne sommes nés en 75, je n'arrive pas à lui dire ce que mes yeux, pourtant, crient dans l'ombre.
Ce que, néanmoins, je crois qu'il comprend même si je n'en suis pas certain.

C'est juste un garçon magnifique, de l'extérieur, comme de l'intérieur ; et ce que je veux et souhaite avant tout : c'est qu'il continue à garder en lui cette innocence et cette vérité.

Tout ce que j'ai perdu avec les années....
Tout ce que je sais avoir encore, quand je suis avec lui, malgré toutes ces années...

commentaires

28/07/08 - 04:09

et ce que tu as gagné, sha? Tu en fais quoi? Tu es quelqu'un de formidable et quand je viens à Lyon vous voir toi, jérôme, Z., Kev, Olivier c'est parce que je vous aime tous et toi en particulier. Le temps t'a transformé mais le temps t'a aussi bonifié, non? Car moi, ce que je vois, celui qui m'a tant écouté, celui qui m'a accueilli à Lyon, celui qui ne se prend pas au sérieux et dégaine son bouclier d'humour pour protéger l'armure de son corps et de son coeur reste et demeure un être génial, naturel et authentique.

28/07/08 - 04:42

Merci mon Juju, ça me touche beaucoup !

28/07/08 - 12:01


Ca s'appelle sans doute "grandir", et ce n'est pas toujours indolore.
Ca permet aussi de se sentir en vie.
Je te renvoie à un texte de Borges que j'ai mis il y a quelques semaines sur mon blog.
"Avec le temps on apprend".
Bienvenue au monde et à la vie.

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