30/08/2008Joker
Hommage à Heath Ledger dont je viens de voir la dernière apparition cinématographie dans "The dark Knight".
Un film sublime et sublimé par ce mec qui interprête magistralement un Joker terrifiant.
Dommage que la vie se soit arrêtée là...
So Long...
20/08/2008Honte !Sarko aujourd'hui s'est rendu pour un voyage éclair en Afghanistan et se recueillir sur les dépouilles des soldats morts au combat lors d'une opération obscure dans les territoires occupés.
Il a tenu un conférence à l'issue de sa visite où, face aux soldats il à dit : "C'est important aujourd'hui de continuer la lutte pour les libertés et c'est ici que commence la vraie guerre contre le terrorisme" avant de terminer par "Une fois oui, mais deux fois non !"... UNE FOIS OUI ???
Qu'il aille dire ça les yeux dans les yeux aux mères, pères et femmes des soldats morts auxquels la république rend hommage ce jour.
Ces soldats, qui se sont certes engagés volontairement, étaient-ils vraiment conscient d'aller droit dans le mur ?
Quid de ce manque d'organisation aux pieds des montagnes Afghanes ?
Quid de la non intervention de l'armée de l'air américaine ?
Quid du manque d'entraînement préalable à de telles actions par de nouvelles recrues ?
Le journaliste de TF1 diasait que Sarko avais le visage sombre et fermé ! Si vous avez regardé ce reportage, l'avez-vous trouvez si sombre ?
Moi je l'ai vu souriant comme lors d'une conférence de presse à l'Elysée.
Des silences entre les mots.
Mais des silences travaillés ou ne perlaient aucune émotion, aucune empathie.
J'avais l'impression de l'entendre penser : "Après tout, vous les soldats, vous avez choisis de mourir pour la France, et moi, la France m'a choisi !"
Honte sur toi petit président de pacotille qui se prétend à l'écoute du monde mais qui au final n'écoute que sa propre mégalomanie et son propre besoin pouvoir.
Son propre besoin d'atteindre une taille que la nature lui a refusé !
Aujourd'hui j'ai honte de ce fantoche qui nous gouverne !!
J'avais déjà honte le jour de son élection, mais aujourd'hui la honte se rapproche davantage du dégoût !!
NB : Vous verra-t-on à Pékin pour la cérémonie de clôture Monsieur Sarko ? Après tout, il faut bien que la France brille aux pays des dictateurs.
Après tout, deux dictateurs valent mieux qu'un non ?
Et parions que ce voyage sera moins éclair que celui que vous fîtes ce jour !
18/08/2008Les Enfants de l'EmpereurUn livre de Claire Messud paru chez Gallimard.
Un livre intense de cette auteure américaine absolument renversant.
Un pavé de 600 pages dévoré en 3 jours.
Parfois certains livres parlent au coeur directement.
Celui-ci en fait partie.
Le chassé croisé de 3 personnages à Manhattan en 2001 avec un final situé un certain 11 septembre et qui remet en cause leurs doutes, leurs angoisses et leurs certitudes.
Une écriture magistrale qui emporte le lecteur bien plus loin que l'on pense.
C'est mon conseil du mois à moi :) 29/07/2008Coup de Foudre
A défaut de sauter sur un Sautet, je me suis fait une toile et ai découvert ce magnifique film français, à mon avis la plus belle surprise de l'été : "Le premier jour du reste de ta vie".
Un scénario excellent, des interprêtes habités et une émotion à fleur de peau.
Putain ce que ça fait du bien !!!! 28/07/2008A l'Intérieur
Je viens de terminer de voir ce film que j'avais enregistré sur Canal.
A vrai dire je ne l'ai pas terminé, je l'ai plutôt vue en accéléré !
C'est insupportable de violence et de cruauté.
J'ai rarement vu telle débauche de gore.
Ca suinte l'odeur de l'hémoglobine, j'avais l'impression que cela passait à travers l'écran.
J'étais fan de ce genre de film plus jeune, et là, définitivement je suis sûr et certain de ne plus aimer.
Par ailleurs, le scénario est assez vide et ce vide est compensé par des cris et de la boucherie.
Béatrice Dalle est simplement terrifiante, mais cela ne suffit pas pour faire un film.
Il ne dure que 1h10 heureusement.
A ne pas mettre entre toutes les pupilles, mais si vous aimez ça, croyez-moi, vous ne serez pas déçu !!!
Pour ma part, je vais me replonger dans un bon vieux Sautet histoire de retrouver un peu d'Oxygène... Toutes ces choses qu'on...Ose pas dire...
J'ose dire quand rien ne va plus pour ne plus perdre de temps et ne pas en faire perdre à l'autre.
Visiblement, ce n'est pas le cas de tout le monde ; pour preuve ma peau de chagrin qui se terre dans le mutisme et qui, au final, me fait dire que cela ne vaut pas la peine d'aller plus loin.
J'ai pardonné, mais je me suis planté.
Tans pis !
Il n'a pas osé dire qu'il fallait stopper l'histoire, même si cela n'était qu'une ébauche.
Mais moi, je ne vaux pas mieux dans mes silences.
Car moi, je n'ose pas dire quand je suis attiré.
Je ne me mets jamais en danger.
Par peur de me prendre "une veste" sans doute, mais aussi par peur de froisser l'autre.
Cet autre que j'ai rencontré bien avant et que, depuis, je vois régulièrement, et avec qui j'entretiens un rapport ambigu dans le sens ou je le prends souvent dans mes bras et ou j'écoute ses peurs, ses craintes, ses envies.
Je me dis que c'est parce que j'ai pour lui une tendresse énorme. Et c'est le cas. Mais pas seulement...
C'est son innocence, son honnêteté, sa façon d'évoluer sans masque.
Tout ce que j'ai perdu avec le temps en somme.
A aujourd'hui, je ne me sens pas capable de lui dire combien il me touche et combien je comprends, après l'épisode de ma peau de chagrin, que l'essentiel est toujours de se livrer sans fard et sans peur.
Il se livre à moi en confiance, et il a raison, car je suis là pour lui et que je le serai aussi longtemps que possible.
Pourtant, son regard, ses lèvres et ses mains dans les miennes font que mon coeur s'emballe et que le temps me paralyse.
Alors, au hasard Balthazar, même si ni lui ni moi ne sommes nés en 75, je n'arrive pas à lui dire ce que mes yeux, pourtant, crient dans l'ombre.
Ce que, néanmoins, je crois qu'il comprend même si je n'en suis pas certain.
C'est juste un garçon magnifique, de l'extérieur, comme de l'intérieur ; et ce que je veux et souhaite avant tout : c'est qu'il continue à garder en lui cette innocence et cette vérité.
Tout ce que j'ai perdu avec les années....
Tout ce que je sais avoir encore, quand je suis avec lui, malgré toutes ces années...
26/07/2008Mes amis, mes amours...
Quatre garçons dans le vent :)
Quatre gars de Paris.
Quatre coeurs importants à mes battements ! 23/07/2008Le SilenceLa peau à rompu le silence aujourd'hui.
La peau demande pardon.
Je vais lui accorder le bénéfice du doute.
Car ce que je déteste par dessus tout c'est le silence.
Pourtant, en son temps je l'ai fait endurer à certains.
Je me rends compte aujourd'hui que c'est insupportable.
Le juste retour des choses certainement !
Alors aujourd'hui je dis "place aux paroles"
Quelles qu'elles soient.
J'ai 40 ans, et j'ai passé l'âge de croire aux contes de fées.
Pourtant, derrière un silence peut se cacher une peur, une crainte.
Si c'est le cas, je voudrai la connaître.
Alors je mets ma fierté dans ma poche et je plonge de nouveau.
Histoire de ne rien regretter.
De toutes façons j'ai encore de l'oxygène en réserve !
Par contre, je n'ai plus le temps d'avoir le temps de regretter.
J'ai à peine le temps de recommencer à aimer... 21/07/2008Encore raté...Ben non en fait...
Cette histoire de peau n'était qu'une peau de chagrin.
Heureusement, le soleil à brillé quand même et ma peau à moi s'est divinement teintée.
Elle va continuer à se teinté durant tout le mois d'août et, qui sait, une autre peau sera peut-être attirée...
En attendant, haut les coeurs et mille bisous ! 05/07/2008Le manque...Après des semaines de silence, je reviens juste pour vous dire qu'il y'en aura d'autres.
Pour le moment j'ai juste envie de soleil et d'être face à la mer.
C'est la saison me direz-vous...
C'est aussi la saison des amours non ?
D'ailleurs, il se peut bien... et je souligne IL SE PEUT que... ?
Alors comme sa peau et son souffle me manquent, je me dis qu'il y'a une chance pour que l'histoire perdure.
Je me dis ça car cela fait des siècles que je n'ai plus ressenti de manque.
Et au final, ne pas ressentir de manque, ça manque...
Alors, pour ma part, je retourne vers lui et vers la mer.
Que l'été brille pour vous tous.
10/06/2008Nous n'irons plus aux bois...
C'est entre deux vagues d'écume
Que nos deux corps, saisis de froid
Ont cherchés à se couvrir de plumes
Bien après, loin de l'orée du bois.
C'est au creux d'un nid, un nid joli
Que toi et moi nous nous sommes aimés.
Nus et fous, nous n'avons pas pâli
Quand dans l'ombre il a armé.
C'est juste après l'amour qu'il a tiré.
Je n'ai rien vu venir, à peine remarqué
Ton corps sursauter, tes bras s'étirer
Et ton sourire se voiler ; la mort t'embarquer.
J'ai hurlé au ciel en ce matin brumeux
En regardant le rouge couler à mes mains.
J'ai juste levé les yeux, croisé les siens, si bleus,
Et su que je n'aurai jamais plus de lendemain.
C'est entre deux arbres esseulés
Que nos deux corps, saisis d'effroi
Sont ensevelis sous une terre mêlée
Bien avant la sortie du bois. 06/06/2008Déception 2
Le mythe en prend un coup. Pourquoi avoir voulu faire revivre un monstre sacré de l'enfance ?
Certes des effets spéciaux énormes, mais ou est passé l'humour de la jeunesse d'Indy ?
Puis quel scénario abhérent. On dirait que Spielberg à voulu faire un film somme de tout ce qui lui tient à coeur : Indiana Jones, E.T., Rencontres du 3ème type... Ridiculement stupide.
Reste le plaisir de réentendre sur grand écran la bande son qui nous ramène 20 ans en arrière.
Mais c'est bien le seul plaisir !
On ne devrait jamais ramener à la vie les mythes d'antan... Déception 1
Avec ce film, la série perd tout ce qui fit son originalité, c'est à dire son ton politiquement incorrect, ses dialogues trashs et ses situations borderline.
Ici nos 4 célibataires sont devenues des gentilles fifilles un peu mémères et dénuées de toutes sensualité. Kim Katrall, alias la délurée Samantha Jones, se contente de grossir pour ne plus donner libre cours à ses envies sexuelles, ce qui déjà en soi est un comble !!!
Les 3 autres se questionnent sur le mariage, la fidélité et la maternité !! Bref, rien de neuf sous le ciel de New-York et l'on ressort de là avec l'envie d'aller vite s'acheter les coffret de la série pour se remettre les idées en place.
Remarquez... c'est peut-être le but du film !! LOL :)
Donc à fuir... 04/06/2008Fatalité...Je me pose des questions aujourd’hui quant à mon rapport à la sexualité suite à deux évènements intervenus en l’espace d’un mois.
En effet, depuis longtemps, je ne me satisfais pas d’un seul corps et au final je suis devenu 'addict' au sexe rapide et aux partenaires multiples dans des endroits sombres ou humides (vous aurez certainement compris de quoi je veux parler (lol)).
Bref, tout ça pour dire que je me nourris de visages d’ombres et de corps éparses ; des éclats d’amants légers en somme.
Or, à deux reprises j’ai rencontré deux garçons différents par le biais d’amis communs.
Ces garçons m’ont d’emblée beaucoup plus et visiblement la réciproque était vraie, même si je ne le pensais pas.
Ainsi j’ai revu le premier plusieurs fois avant que l’on couche ensemble.
Idem pour le deuxième avant que l’on couche ensemble cette nuit.
Le problème qui se pose à moi c’est que ces deux garçons me plaisaient vraiment incroyablement, ils étaient l’essence même de tout ce que j’aime, aussi bien physiquement qu’intellectuellement, mais aussi spirituellement et humainement dans beaucoup de leurs comportements…
Alors pourquoi ne suis-je pas arrivé à avoir d’orgasme avec l’un et l’autre ?
Croyez-moi, c’était deux moments divins, tendres, sensuels et pleins d’un désir réciproque.
Eux ils ont jouit, moi pas. Et ce n’est pas dû à leur maladresse, loin de là !!
Non, je pense simplement que j’ai du mal aujourd’hui à faire l’amour avec un garçon pour qui j’éprouve quelque chose de fort, ou du moins de différent.
Et que la tendresse qui surgit de ces instants ne parvient pas à m’emmener au nirvana.
Certainement parce que j’ai peur de me lâcher et d’accepter cette douceur que j’ai perdu avec le temps.
Cette douceur que j’ai du mal à recevoir uniquement, car je sais que je peux en donner quand il le faut.
Cette dernière nuit en était l’exemple le plus prégnant.
Fatalité ? Prix à payer après des années de corps perdus ?
02/06/2008Oh la belle vie..."Ce que j'aime dans le plancton, c'est qu'il est en flottaison entre deux mondes et qu'il jouit à la fois de l'eau et de la lumière.
C'est sans doute la vie la plus harmonieuse, la vie à laquelle j'aspire.
Une vie si belle que le rêve n'a même pas besoin d'affleurer.
Une vie dépourvue de tension.
Une vie qui est une mélodie offerte au principe d'incertitude.
Une vie qui finit brusquement dans la dévoration.
Un itinéraire parfait : lumière, eau, danse et fin."
In "Le Théorême d'Almodovar" by Antoni Casas Ros. 28/05/2008RegretsNos paroles furent si douces, et nos regards si tendres,
Nos ébats furent si longs, que l’on savait s’en surprendre,
Nos nuits furent si blanches, tout comme l’amour à s’en méprendre,
Et nos sommeils si profonds, comme nos deux corps à trop s’attendrent…
Mais que fait le temps à passer si vite,
Et que fait le vent à souffler si fort…
Aujourd’hui c’est toujours quand tu dors, que j’ai envie de te parler,
Et c’est seulement quand tu as froid, que tu as envie de moi,
Nos regards l’un sur l’autre, sont ternis et lassés,
Et désormais nos douces nuits n’ont plus d’émois…
Et passe encore le temps,
Et souffle encore le vent…
C’est la fin mon amour, nos paroles sont trop vides,
On ne triche plus mon amour, nos ébats sont souvenirs,
Alors on se quitte mon amour, car l’on est quitte et,
C’est l’adieu mon amour, quand nos deux corps se séparent…
Et toujours le temps,
Et toujours le vent…
Il y’a tellement d’années qu’on s’est perdus maintenant,
Tellement de jours à s’oublier, et de nuits à s’imaginer,
Et combien de matins blêmes, au silence si terne…
Que je n’ai rien vu venir…
Ni le temps,
Ni le vent…
Je suis debout devant ton cercueil, mon amour,
Et ta mort déjà vient présager la mienne, mon amour,
Au final, nos deux corps s’en terre, mon amour,
Et pour toujours seront froids, mon amour…
Comme cette fameuse éternité, mon amour
Que l’on s’était juré au premier jour… 27/05/2008Nés en 68
Film absolument bouleversant. Contre toutes attentes, la Casta est excellente puis Edouard Collin est encore là et ça, c'est encore une fois sublime.
Sa dernière scène est terrible.
Je crois que mes larmes sont venues naturellement...
Allez voir ce film, c'est juste magistral ! 26/05/2008Edouaaaaaaaaaaaaard !!!
De retour de Paris ou j'ai pu égrener mes nuits de soirées en diners, de sex-clubs en bars pour finir au théâtre.
J'ai pu voir "Une Souris Verte", pièce anglaise extrêmement drôle servie par 4 comédiens absolument géniaux.
Parmi ces comédiens, il y'a Edouard Collin.
Que dire de plus.... Quand la beauté, la gentillesse et le talent se côtoient, ça donne ça !! 15/05/2008Paris
Demain je suis parmi les parisiens durant une petite quinzaine de jours...
Les nuits seront blanches, noires ou rouges... c'est selon.
Mais mes nuits seront... 12/05/2008Tendre GuerreC’est au petit matin blême, effroi…
Que j’ai glissé sans bruit
Tout en dehors du lit, trop gris.
Et dans un silence assourdissant
Je me suis rhabillé doucement
Gardant toujours un œil sur tes paupières closes, ecchymoses…
J’ai glissé lentement sur le parquet, regrets…
Faisant bien attention de ne pas t’éveiller
Tel le gardien de ton sommeil, je veille.
J’ai ouvert la porte qui n’a pas grincé
Et j’ai franchi le pas qui m’a emporté
Bien au-delà de toi, émoi…
Avant que la serrure ne se referme, épiderme…
Je n’ai pas tourné la tête une dernière fois
Sur nos amours passés pour toi et moi.
En descendant les escaliers serrés, acérés…
J’ai repensé à nos années blessées
Entre amour et guerre, je perds.
Alors je pars, mon beau guerrier, complainte…
Je t’abandonne à tes assauts, à tes attaques
Car pour ma part, c’est bien trop dur, je vaque.
Peut-être as-tu pleuré en t’éveillant, chagrin…
Mais tu auras sans doute compris, aigri…
Combien nos vies seront plus belles, sans nous…
Alors adieu à toi,
Plus d’yeux pour toi,
Pries Dieu pour moi.  |
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